Un projet réaliste et à taille humaine …

1. Continuer à soutenir les Associations !

Les associations sont le cœur battant de la communauté française en Afrique australe.

Ce sont elles qui font vivre la France du quotidien : les OLES, les chambres de commerce, les associations sportives, les associations de parents d’élèves… Toutes celles qui, en lien avec le Consulat, créent du lien, de la solidarité et du sens.

Être à leurs côtés, répondre à leurs attentes, les soutenir concrètement : c’est une priorité absolue.

Sans elles, la communauté française n’existerait tout simplement pas.

3. Créer une association FLAM à Durban

Les associations FLAM constituent un dispositif mis en place par l’État français afin de permettre, dans les zones où il n’existe pas d’école française, de maintenir un lien avec la langue et la culture françaises. Elles ont notamment pour vocation d’assurer la continuité de l’apprentissage du français pour les enfants francophones ou binationaux résidant à l’étranger.

Il s’agit de structures souples, accessibles et adaptées aux réalités locales, qui permettent de pallier l’absence d’établissement scolaire français homologué. À Durban, où aucune école française n’est présente, la mise en place d’une association FLAM permettrait de répondre à un véritable besoin des familles.

Le projet est porté par Martine, membre de l’équipe, qui en assure l’impulsion et la coordination.

6. Soutien au tissu économique français à l’étranger

Cet engagement, nous le portons aussi à travers les parcours et les responsabilités de membres de l’équipe. Emmanuel et Alexandre sont Conseillers du commerce extérieur de la France et engagés au sein des Chambres de commerce. Arnaud est président de la French Tech. Hélène est présidente de Working the City. À travers leurs expériences respectives, c’est toute une connaissance concrète du terrain, des réseaux et des enjeux économiques locaux qui nourrit notre action.

C’est enfin travailler en lien étroit avec les acteurs qui font vivre cette dynamique économique au quotidien, en particulier la Chambre de commerce, Business France, les Conseillers du commerce extérieur, la French Tech, ainsi que l’ensemble des réseaux professionnels engagés. Notre volonté est claire : contribuer à mettre en valeur les initiatives françaises, faciliter leur développement et renforcer leur impact dans nos pays d’accueil.

7. Rayonnement de la langue et de la culture française

C’est un enjeu essentiel, à la fois pour faire vivre la Francophonie, renforcer les liens avec nos pays d’accueil et transmettre aux jeunes générations un attachement durable à notre langue et à notre culture. Ce rayonnement repose d’abord sur le travail précieux mené par l’Institut français, qui porte une véritable programmation culturelle, crée des passerelles entre les artistes, les idées et les publics, et contribue activement à faire vivre la présence française dans la région.

Il repose aussi sur l’engagement des Alliances françaises, qui jouent un rôle fondamental dans l’apprentissage du français, la diffusion de notre culture et l’animation de la vie francophone locale.

Autour de ces institutions gravitent également de nombreuses initiatives associatives et culturelles qui enrichissent ce travail au quotidien : troupes de théâtre amateurs, librairies solidaires qui, chacune à leur manière, font vivre la francophonie sur le terrain.

8.Renforcer le lien avec nos pays d’accueil

La communauté française à l’étranger n’est pas une communauté passive. Elle s’engage, elle entreprend et elle participe pleinement à la vie de nos pays d’accueil.

À Johannesburg, des bénévoles portent des projets concrets autour de La Rose et de la crèche Gabriel. Au Cap, la Bike Academy illustre aussi cette volonté d’agir utilement sur le terrain. Ces initiatives, comme beaucoup d’autres, créent des passerelles humaines fortes entre la France et l’Afrique australe.

Nos entreprises françaises participent elles aussi à cette dynamique. Par leur présence, elles contribuent au développement local, à la coopération et au rayonnement de la France.

2. Créer une OLES au Mozambique

Le siège de Maputo, pourtant remporté, n’a malheureusement jamais été véritablement investi ni structuré.

L’enjeu aujourd’hui est donc de créer une OLES à Maputo, en lien étroit et formalisé avec l’Ambassade et le Consulat de France.

La vocation première d’une OLES est d’aider les Français les plus défavorisés : soutenir les familles en difficulté, accompagner les situations de grande précarité et agir de manière concrète lorsque l’urgence sociale l’exige.

Il s’agit d’un dispositif solidaire qui travaille main dans la main avec le Consulat, dans un esprit de coordination, de confiance et d’efficacité, afin d’apporter une réponse humaine et structurée aux besoins les plus sensibles.

4. Accompagner les Français les plus fragiles

Nous serons aux côtés des Français les plus fragiles de notre circonscription, avec une attention particulière portée à celles et ceux qui traversent des situations de précarité, d’isolement, de maladie, de handicap ou de grande difficulté sociale.

Sur le terrain, ce travail existe déjà et mérite d’être pleinement reconnu. À Johannesburg, la Bienfaisance mène une action remarquable auprès de nos compatriotes les plus vulnérables. Au Cap, l’Entraide du Cap, présidée par Alexandre depuis maintenant dix ans, accomplit elle aussi un travail essentiel, souvent discret, mais profondément humain et concret.

Ce travail se fait main dans la main avec les services consulaires, dans un esprit de confiance, de coordination et d’efficacité.

5. Promouvoir l’enseignement français

L’accès à une éducation française de qualité constitue une priorité absolue pour nos familles à l’étranger. Nous renforcerons le dialogue et la coordination entre l’ensemble des acteurs de l’enseignement français (AEFE, comités de gestion, équipes pédagogiques et autorités diplomatiques) afin de garantir une offre éducative accessible, durable et adaptée aux réalités locales.

Sur notre zone, nous travaillerons en lien étroit avec les établissements français de Johannesburg, Pretoria, Maputo et Cape Town, afin de mieux accompagner leurs projets, soutenir leur développement et répondre concrètement aux attentes des familles.

Nous porterons également une vision de développement, en accompagnant les initiatives de création de nouvelles structures là où les besoins émergent, notamment à Gaborone et à George, afin d’anticiper la croissance de nos communautés et d’assurer une continuité éducative française dans toute la région.